Fine : la vedette du salon de l’agriculture

Article publié sur le site pleinchamp.com le 22/02/2017

Un caractère de « meneuse » et de belles cornes en lyre: la vache Fine, six ans, Bretonne Pie Noire bretonne et égérie du 54e Salon de l’Agriculture de Paris, y représentera l’agro-écologie et la commercialisation en circuit court.

1,17m au garrot, 450 kilos: Fine, ce n’est « pas la taille mannequin », mais un petit gabarit caractéristique de ces « vaches à beurre » donnant un lait très riche en se contentant d’une alimentation naturelle basée sur l’herbe et le foin, explique Cédric Briand, propriétaire de la nouvelle mascotte du Salon, qui se tient du 25 février au 5 mars. Née en mars 2010 à la Ferme des 7 chemins à Plessé (Loire-Atlantique), exploitée sur 60 hectares par Cédric Briand et ses deux associés, Mathieu Hamon et Hervé Merand, Fine est la fille d’Akhenaton et de Capucine, « la tyrannie et la fleur », souligne, rieur, son maître, par ailleurs vice-président de l’Union Bretonne Pie-Noir.

Dans le champ où elle broute avec ses 40 copines, « c’est la dominante du troupeau. Mais une dominante plutôt bienveillante. Elle s’impose naturellement, quand elle va boire, les autres se poussent », décrit l’éleveur en menant son cheptel à la traite. Les spécialistes de la Bretonne Pie-Noir ne s’y sont pas trompés: quand le Salon de l’Agriculture a choisi en mai dernier de mettre à l’honneur cette race à petit effectif pour sa 54e édition, ils ont désigné « à l’unanimité » Fine dans le champ de Cédric Briand. Outre son « caractère de meneuse », la vache est « bien sur ses aplombs », a un petit coeur sur le front, une écharpe et des chaussettes blanches sur ses pattes. Proche de la disparition

Le portrait de Fine trône désormais en 500 exemplaires dans les couloirs du métro parisien, mais aussi dans les rues de la capitale et sur les bus. Une affiche de plus de 600 m2 est placardée sur le périphérique. Déjà star, Fine, qui n’a quitté sa ferme qu’à de rares occasions et qui peut être « un peu tête de pioche », a des séances de travail quotidiennes avec son maître, de la radio à plein volume dans la salle de traite aux promenades au licol dans la cour de la ferme, pour éviter le stress du bruit et de la foule. La grand-messe de l’agriculture sera pour Cédric Briand, fils d’éleveurs en production laitière, l’opportunité de mettre en avant « la valorisation en circuit court et en bio » de la Bretonne Pie-Noir. Plus vieille race de vaches françaises avec la Charolaise, elle a frisé l’extinction. Mais un plan de sauvegarde en 1976, le premier au niveau national pour une race bovine, permet de faire passer l’effectif de quelque 300 vaches à 2.000 aujourd’hui contre 700.000 têtes recensées au début du XXe siècle. « Pour survivre, les éleveurs se sont mis à faire du fromage et de la vente directe, dès les années 1960 », souligne M. Briand, qui s’est tourné vers cette race mixte, rustique et sobre après des études de productions animales.

Le GAEC (Groupement agricole d’exploitation en commun, ndlr) des 7 Chemins produit une quantité moyenne de 115.000 litres de lait par an, dont 100.000 sont transformés en crème, beurre et fromages, avant d’être vendus à 45% à la ferme, à 45% dans le réseau Amap (Association pour le maintien d’une agriculture paysanne) et à 10% aux restaurateurs du territoire. Les trois associés vivent de leur métier et s’octroient cinq semaines de congés par an. Au Salon, Cédric Briand plaidera auprès des hommes et femmes politiques qui s’y presseront, en pleine campagne présidentielle et en pleine mutation agricole, pour « une agriculture plus inscrite dans la société, qui prenne en compte l’environnement et l’alimentation de nos concitoyens ».

La vache bretonne pie noir

Le GAEC des sept chemins qui nous fournit en produits laitiers de vache est à l’honneur au travers de la bretonne pie noir, petite vache forcément très bien adaptée aux conditions de notre région.

L’AMAP à l’honneur dans l’hebdomadaire La Vie

Notre AMAP est à l’honneur ! Dans le cadre de son numéro spécial Palmarès de l’écologie 2016 (n°3714 de cette semaine), l’hebdomadaire La Vie (90000 exemplaires diffusés nationalement) a distingué le département de la Loire-Atlantique comme étant le lauréat de la dixième édition. Cette 1ère place a été obtenue (devant la Gironde et l’Hérault) malgré le dossier problématique du projet d’aéroport et juste parce qu’il n’a pas été encore réalisé.
Cela étant, parmi l’un des 8 critères qui justifie ce classement, il y a celui de la consommation responsable et là … le département fait fort. Le nombre d’AMAPs est très important. Parmi toutes ces AMAPs, c’est celle de Treillières qui avait été choisie par les journalistes de ce magazine pour illustrer le dynamisme de la consommation citoyenne, locale et bio. Ils étaient parmi nous il y a à peine un mois pour effectuer leur reportage.

NDdL 2016 9-10 juillet : Semailles de Démocratie…

Jamais la Démocratie n’a été une exigence plus impérieuse qu’en cette période où nous lançons notre rassemblement 2016 !

Comme les années précédentes, la Coordination des Opposants* s’adresse à toute la population de la région, comme à tous les militants, toutes les organisations locales, nationales… et au-delà, engagés avec elle dans la lutte contre le projet d’aéroport de Notre-Dame-des-Landes. Elle les invite à partager ce moment fédérateur et convivial, démonstration et point d’appui d’une mobilisation intacte, et plus que jamais nécessaire, pour que vivent ce territoire et les alternatives qui se développent sur la ZAD.

Dans la période actuelle, le thème de la démocratie s’est imposé à nous de manière évidente, bien que nous travaillions sur cette exigence depuis plus de 15 ans maintenant.

Un déni constant de démocratie de la part des porteurs du projet : Mensonges, manipulations, faux semblants…!

Les citoyens ont mis à jour et démonté les différentes arnaques, sans que soient troublés le moins du monde les politiques porteurs du projet qui les fomentent (cf La fabrication d’un mensonge d’Etat – F Verchère – Editions Tim Buctu).

La loi sur l’eau est ouvertement bafouée par les propositions de « compensation » de la société Aéroports du Grand Ouest : la méthode a été retoquée par toutes les autorités scientifiques locales et nationales. Peu importe, ils n’en tiennent pas compte car ces avis sont purement consultatifs, mais alors pourquoi les avoir demandés ?

La Commission Européenne demande l’évaluation globale des conséquences environnementales du projet mais elle semble accepter de se contenter d’un document annexe au Schéma de Cohérence Territoriale (actuellement en révision) qui serait peu contraignant et qui relèverait de la préconisation….

La machine administrative continue à jouer son rôle de rouleau compresseur pour permettre, parait-il, les expulsions à l’automne, tandis qu’une improbable « consultation » surgie de nulle part court-circuiterait les procédures en cours, légitimerait le projet et exonérerait Hollande de tenir sa parole !

C’est le mouvement d’opposition qui porte l’exigence démocratique : Alors STOP à leur « pseudo-démocratie » !

Comme répété mille fois, nous voulons pouvoir décider de nos véritables besoins, pas seulement locaux, des différentes alternatives capables de les satisfaire, de l’usage de nos fonds publics, de la préservation de nos cadres de vie. Nous en avons montré la capacité, nous avons fait des propositions d’alternatives, par le biais de l’Atelier Citoyen et d’autres manières.

La démocratie que nous voulons, nous la mettons déjà en œuvre lorsque nous travaillons sur les dossiers, lorsque nous faisons des propositions à la Commission Nationale de Transition Écologique pour l’amélioration des procédures de débat public, propositions louangées… et immédiatement ignorées.

Et plus largement, nous posons la question de nos Droits humains fondamentaux (Santé, Éducation, Logement, etc ), alors que la triste actualité nous démontre que leur déconstruction est en marche. La lutte de Notre-Dame-des-Landes, comme d’autres contre des Grands Projets Inutiles Imposés, sont autant de catalyseurs pour un retour aux valeurs de justice et de solidarité qui sont les nôtres.

Il y a cinq ans, à l’été 2011, nous avions placé notre rassemblement sous l’égide « Pour un autre choix de société ». C’est encore à mettre au présent.

Partageons nos travaux et réflexions sur l’avenir !

Tout ce que nous avons appris à partir de cette lutte, tout ce que nous avons découvert ensemble tels d’autres moyens de fonctionner, d’avancer, nous vous invitons à le partager et l’enrichir les 9 et 10 juillet

À nous de définir les alternatives que nous voulons mettre en place ! Imaginons collectivement et faisons le savoir ! C’est le ((/public/.affiche-ndl2016-500_m.jpg|moment de réinventer la démocratie que nous voulons, pas celle des actionnaires de Vinci et des politiques à leur service ! Ni expulsions, ni travaux, ni aéroport !

* La Coordination des Opposants est constituée de plus de 50 groupes : associations, collectifs, syndicats et mouvements politiques qui travaillent ensemble mensuellement.

24 mars : rencontre avec des habitants de la ZAD de NDdL

Papier publié dans l’édition Nord-Loire de Ouest-France du 30/03/2016

Plus de 200 personnes découvrent une autre image de la Zad

Un collectif d’associations (Acipa, Amap, Copain, Comité cantonal anti-aéroport, Vivre à Treillières) proposait, vendredi, une rencontre avec des habitants de la Zad de NotreDame-des-Landes. Malgré la concurrence d’un match de foot international télévisé, plus de 200 personnes ont répondu à l’invitation. Comme à La Chapelle-sur-Erdre, il y a quelques semaines, la démarche répond visiblement à une attente de la population. La projection du film Une réponse à la Cop 21 et à son monde : Construire la Zad (1) permet de lancer un débat riche en découvertes pour nombre de présents. Les « zadistes » répondant sans tabou ni faux-fuyant aux interrogations du public.

Un univers structuré

Située aux confins de Treillières, la Zad est une micro société et un laboratoire d’idées alternatives, constitués de quelque 60 lieux de vie et 200 résidents permanents répartis sur environ 1 600 hectares. « Oui, il y a parfois des dérapages, comme partout ailleurs » , confie Michel. Loin des clichés et des rumeurs, on prend conscience d’un univers structuré où s’activent des éleveurs cultivateurs exploitant 220 hectares de terres agricoles. On y trouve aussi une auberge, une scierie, une conserverie, une boulangerie, un atelier mécanique et un marché. Ancien enseignant ou ingénieur, étudiante aux Beaux-arts ou salarié d’une entreprise nantaise, ils expliquent leur démarche. « Pour moi, tous les curseurs de notre société (économie, environnement…) sont au rouge. Il faut s’engager sur d’autres voies que nous expérimentons. » Quid de l’avenir de la Zad après le référendum ? « Si c’est non à l’aéroport, nous resterons, bien sûr, pour conforter ce que nous avons engagé. Si c’est oui, nous resterons aussi, car ce référendum local n’a aucune légalité face à un projet national ! » Dans la salle, Marcel Thébaud, installé depuis 1999, est un des quatre « agriculteurs historiques » ayant refusé de quitter les lieux. « Oui, nous avons été indemnisés, mais nous refusons de partir. Nous n’avons pas encaissé les chèques. Nous les avons renvoyés à la Caisse des dépôts et consignations ! » À eux quatre, ils continuent d’exploiter quelque 400 hectares. « C’est vrai, d’autres ont accepté les indemnisations et continuent d’exploiter les terres ! Ce n’est pas plus mal, car ça évite les friches. Mais le jour où d’autres agriculteurs en auront besoin, nous les y installerons. »

(1) Film de 26 mn sur http://zad.nadir.org

Samedi 27 février : mobilisation générale pour l’abandon du projet d’aéroport et l’avenir de la ZAD

Pour l’abandon du projet d’aéroport. Pour l’avenir de la ZAD. Ni expulsions, ni travaux

Face aux menaces du gouvernement, le mouvement anti-aéroport est plus dense et vivant que jamais. En témoignent la mobilisation en urgence de 20 000 personnes et près de 500 tracteurs sur le périphérique nantais le 9 janvier, les actions de blocages et mobilisations paysannes qui ont suivi, le rassemblement devant le tribunal de Nantes et les multiples manifestations dans des dizaines d’autres villes en France et au-delà. La résistance à Notre-Dame-des-Landes est aujourd’hui devenue emblématique de tant d’autres luttes contre les destructions environnementales et sociales, de tant de combats face à la disparition des terres agricoles ou aux causes du changement climatique. Elle marque un refus ferme de la marchandisation continue du territoire et de nos vies.

Ce qui se construit sur la ZAD est porteur d’un immense espoir parce que s’y inventent d’autres manières d’habiter le monde, de cultiver, de créer et de s’organiser en commun. Les 30 et 31 janvier, c’est un millier de personnes qui sont venues participer à plus de 30 chantiers simultanés pour renforcer ce que Vinci voudrait détruire. En ces temps d’état d’urgence en passe de devenir perpétuel et d’atteinte prolongée aux libertés publiques, la détermination qui anime le bocage est un encouragement contagieux à ne pas se résigner.

Mais le 25 janvier, le juge des expropriations a prononcé l’expulsion des paysan-ne-s et habitant-e-s légaux de la ZAD : immédiate pour les exploitations agricoles, sous deux mois pour les habitations. Les quelques 200 nouvelles personnes qui, depuis 2007, se sont installées sur la ZAD pour y vivre et la protéger, sont, elles aussi, susceptibles d’être délogées par la force. La décision de passer à l’acte est aujourd’hui entre les mains du gouvernement. Hollande s’était engagé à attendre la fin des recours juridiques contre le projet d’aéroport. Ceux-ci ne sont pas épuisés : les recours contre les arrêtés loi sur l’Eau et Espèces Protégées sont en appel, une procédure de pré-contentieux est encore pendante devant la Commission Européenne. Pourtant, Valls, de son côté, martèle toujours sa volonté d’expulser la ZAD et de démarrer les chantiers à court terme, confortant les porteurs du projet. Des premiers travaux de défrichage sont censés commencer avant la mi-mars.

Si la pression sur l’ensemble de la zone est aujourd’hui plus forte que jamais, il n’est pas question de partir et de laisser la place aux tractopelles de Vinci, ni de vivre continuellement avec une épée de Damoclès au-dessus de la tête. Il n’est pas non plus question de diminuer notre propre pression sur les porteurs du projet et le gouvernement. Au contraire, c’est maintenant qu’il faut enfin gagner l’abandon du projet d’aéroport par notre mobilisation !

Dans le bras de fer qui s’est engagé, la puissance du mouvement dans la France entière pendant les semaines à venir va être décisive. Toutes les composantes de la lutte appellent donc à multiplier les actions de solidarité, en préambule d’une journée de mobilisation massive et générale le 27 février. Cette journée aura pour mot d’ordre l’arrêt des menaces d’expulsion sur les paysan-ne-s et habitant-e-s de la ZAD, ainsi que l’abandon définitif du projet d’aéroport. Nous invitons tous les comités et soutiens à relayer très fortement l’appel pour cet événement et à organiser des bus et convois pour s’y rendre.

Nous nous rassemblerons le 27 février en fin de matinée, précisément là où les travaux sont censés commencer, pour y faire la démonstration concrète de notre capacité à les bloquer. Nous convergerons ensuite vers une grande fête pour l’avenir de la ZAD.

Les différentes heures exactes de rendez-vous et points de départ des cortèges seront précisés par la suite.

Celles et ceux qui habitent et cultivent la ZAD ne la quitteront pas !

Il n’y aura jamais d’aéroport à Notre-Dame-des-Landes !

Non aux expulsions à Notre-Dame-des-Landes – Journée de mobilisations sur Nantes et ailleurs, le samedi 9/01/2016

Le gouvernement trahit les accords obtenus par la lutte selon lesquels ni les travaux de l’aéroport ni les expulsions ne commenceraient avant l’épuisement des recours juridiques.

En effet, les habitants et paysans dits « historiques », qui étaient propriétaires ou locataires avant la déclaration d’utilité publique (DUP), ont été assignés en référé expulsion le 10 décembre. AGO-Vinci demandait l’expulsion immédiate des habitants, avec pour contrainte une astreinte financière de 200 à 1000€ par jour. Et mise sous séquestre des biens et cheptels.

Le moment était sans doute malvenu sur le plan politique : COP21 et élections régionales. Les deux avocats ont accepté la mise en suspens de la procédure, celui d’AGO-Vinci affirmant sa volonté de la relancer en janvier.

Après que les tentatives de vider la ZAD par les forces policières ont échoué en 2012, l’État essaie maintenant de le faire sous la pression financière sans même avoir à se risquer à venir sur le terrain.

Il n’est pas question de laisser l’État expulser une partie d’entre nous, ni même de laisser peser une telle menace sur l’ensemble des habitants de la zone. Notre perspective est l’abandon du projet, cependant notre force collective doit arracher immédiatement l’engagement de l’État à renoncer à toute procédure d’expulsion jusqu’à ce que tous les recours soient menés à leur fin.

Le 30 décembre, AGO-Vinci a relancé la procédure pour une audience contradictoire le mercredi 13 janvier. Une AG le soir même a décidé d’avancer la mobilisation au samedi précédent.

Nous appelons donc à une forte mobilisation le 9 janvier sur le périphérique de Nantes, en convois de tracteurs, vélos, marcheurs, convergeant vers Cheviré, pour un grand banquet partagé au pied du pont, victuailles tirées des sacs. Le tout dans une ambiance enthousiaste, conviviale et sereine, celle que nous avons su conserver pendant les huit jours de notre convoi « CAP sur la COP » malgré l’état d’urgence. L’action de cette journée autour de Nantes sera assumable par tous et toutes et gérée ensemble de bout en bout. Nous nous portons collectivement garants de son succès. Nous ne laisserons jamais disparaître les terres de la zad et tous ceux qui la font vivre.

Nous appelons donc à nous rejoindre pour une mobilisation le 9 janvier 2016, que ce soit :

– à la tracto-vélo de Notre-Dame-des-Landes à 8h30, qui ira jusqu’au périphérique de Nantes

– si vous n’avez pas de vélo : à la manifestation piétonne (les deux se rejoindront)

et si vous êtes trop loin, à des manifestations, blocages, occupations et autres formes d’actions près de chez vous en solidarité contre les expulsions, (plutôt) le 9 ou le 16 janvier, selon possibilités locales appréciées par les comités de soutien… Rennes, Toulouse, d’autres villes… ont déjà annoncé des actions.

À l’appel des composantes de la lutte contre l’aéroport :

des membres de la Coordination (ACIPA, ADECA, Agissons Pour l’Avenir, ATTAC, CANVA, CéDpa, CELA, Confédération Paysanne 44, décroissanceS-MOC, GAB44, PG44, NPA, UD44 Solidaires, EELV, ENSEMBLE !, Nature-Avenir, Natur-Action, OBSLAB, Vertou Écologie Solidarité, Sèvre Propre 2015, Solidarités Écologie), le COPAIn, Naturalistes en lutte, des habitant-e-s de la ZAD, des comités de soutien…

Assemblée générale de l’AMAP du 25/9/2015 : article de Ouest-France

Un bon papier sur l’intervention de Bernard Melguen lors de l’assemblée générale, paru dans Ouest-France du 23/9/2015. Au cours de cette même AG, nous aurons eu également le plaisir d’accueillir Nicolas De La Casinière, venu présenter son dernier livre : « Services publics à crédit : à qui profitent les partenariats public-privé (PPP) ?« . Dans ce livre, il fait la lumière sur les PPP qui bénéficient de la crise et des désengagements de l’État et des collectivités territoriales, au préjudice des contribuables, qui règlent une note considérablement salée.


AMAP, transport fluvial et Rendez-Vous de l’Erdre

La préparation de la participation des AMAPs d’Erdre & Gesvres à la prochaine édition des RDV de l’Erdre bat son plein. Un point presse est d’ores et déjà organisé.
Il s’agira de présenter l’implication des AMAPs de la vallée de l’Erdre dans la prochaine édition des RDV de l’Erdre, relativement à la transition énergétique et à la promotion du transport fluvial (et bien sûr, on fera la promotion des AMAPs).

L’AMAP et le transport de denrées par voie d’eau-2ème partie

Ci-après, un article paru dans le quotidien Presse-Océan du 11 juillet 2014. On annonce notre participation, active, à la prochaine édition des Rendez-vous de l’Erdre des 28/29 et 30 août. la promotion des circuits courts, de la relocalisation de l’agriculture et des modes de transport sobres en carbone sera notre propos à l’occasion de cet événement qui attire un public (très) nombreux. Le bateau La Libellule nous accompagnera tout au long des escales des RDV de l’Erdre.
L’article est ICI

L’AMAP et le transport de denrées par voie d’eau

Ci-dessous un article paru le 25 juin 2014 dans Ouest-France où il est question de notre implication dans le développement du mode de transport à faible impact carbone (voie maritime et voie fluviale).
Pourquoi en effet ne pas profiter des opportunités que nous offrent l’océan Atlantique, la Loire, l’Erdre et promouvoir ainsi des modes de transport doux ou sobres qui ne contractent pas de dette environnementale ?

L’article est à consulter ici

Préparons l’occupation du ciel !

Samedi 5 juillet, dans le cadre des festivités organisées par les opposants au projet d’aéroport à NDDL, une animation OCCUPATION DU CIEL sera organisée sur le site du rassemblement avec envol de ballons, cerfs-volants, lanternes, etc.

Notre AMAP propose de préparer les envols en mettant à disposition lors des distributions du jeudi des lanternes à décorer. Ces lanternes autopropulsées par air chaud sont fournies avec le carburant!

  • 1-Acquisition d’une ou de plusieurs de ces lanternes en papier vendues à prix coûtant (5€/ pièce).
  • 2 -Décoration d’ici le 5 juillet de la chose à sa guise (slogans, autocollants…), en exprimant tout le « bien » que chacun pense du projet de NDDL !
  • 3 -Et libération le 5 juillet au soir sur le site de la fête à NDDL… Ou de chez soi en solidarité.

1er juin à la Chapelle-sur-Erdre : La « Fête du lait bio » célèbre ses 10 ans !

La « Fête du lait bio » célèbre ses 10 ans ! Le Collectif Alimentation Saine et de Proximité du canton (et donc l’ AMAP de Treillières) ont été sollicités pour participer cette fête le 1er juin prochain dans le parc de la mairie de la Chapelle-sur-Erdre (de 8h30 à 12h30). Ce dimanche 1er juin, ce sera l ‘occasion pour chacun de venir déguster un petit déjeuner et de découvrir l’agriculture biologique, en discutant avec des producteurs et en découvrant leurs produits.

15 mai : visite de Luis , producteur péruvien de café

Jeudi 15 mai 2014, nous avons eu le grand plaisir de recevoir Luis Eduardo Sosa Gonzales, paysan péruvien représentant CEPICAFE, une association de producteurs de café et de canne à sucre (soit 2500 familles) dans les montagnes de Piura et le Nord-Est du Pérou.

Invité par nos amis de l’association NAPCE dans le cadre de la quinzaine du commerce équitable, Luis nous a donc rendu une petite visite, ainsi relatée par un article du quotidien Ouest-France : ICI

Les maraîchers de l’AMAP distingués

Nos maraîchers avaient participé, sans trop y croire, à un concours appelé Talents Gourmands organisé par le Crédit Agricole. Ce concours, à l’échelle nationale, avait pour objectif de mettre en lumière la richesse de nos régions et ceux qui y participent. Le jury est prestigieux (grands chefs étoilés, meilleurs ouvriers de France etc). Après avoir passé l’étape de la finale régionale, Claire et Gaëtan sont devenus lauréats !

Ils sont ce lundi 24 février au salon de l’agriculture (sur les coups de 19 heures) pour le dernier round. C’est une grande satisfaction pour nous tous que de voir nos valeurs, notre engagement et notre goût reconnus et validés de cette façon. Félicitations à la ferme de la Tindière.

L’article de Ouest-France du 24/02 ci-après :

En lumière : la compagnie du GASE à Rezé

Nous encourageons et promouvons une belle initiative conduite sur Rezé depuis quelques temps : la création d’un GASE (Groupement d’Achat Service Epicerie).

Comme son nom l’indique, un GASE est un compromis entre un groupement achat et une épicerie. Cette épicerie autogérée sous le statut associatif a notamment pour objectifs :

  1. d’avoir accès à des denrées « sèches » (céréales, légumineuses, conserves…) de qualité, en local (quand c’est possible), à un prix abordable (on essaye), près de chez soi, en circuit court (si possible)
  2. de compléter efficacement le système des Amaps ou des marchés qui sont plus sur des produits frais
  3. de permettre à terme de ne plus mettre les pieds en grande surface
  4. d’avoir plus de maîtrise et d’informations sur ce qu’on mange, ce qu’on consomme et faire des choix par rapport à ça.

Voici un topo et l’historique de la compagnie du GASE à Rezé.
Pour tout contact : hossenlopp.melanie@gmail.com

Depuis décembre 2013, une quarantaine d’habitants de Rezé (et les environs) ont ouvert un Groupement d’Achat en Service Epicerie (GASE), autrement dit une coopérative alimentaire dans le quartier Pont Rousseau.
L’objectif ?
La création d’un GASE répond au besoin de se ré-approprier ses actes d’achat. À l’origine de ce projet, il y a la volonté de ne plus cautionner les agissements des multinationales de la chaîne agro-alimentaire et – logiquement – de s’organiser pour avoir accès à des produits « bons, justes et propres ». Si, pour les produits frais, de nombreuses alternatives aux grande surfaces existent (producteurs locaux présents sur les marchés, AMAP), pour les produits secs, l’achat en circuit court est plus difficile. C’est ce à quoi ils voulaient remédier.
Comment ?
Ils achètent à de petits producteurs, respectueux des éco-systèmes, de la terre et d’une éthique sociale des denrées en semi-gros, qu’ils stockent ensuite dans un local. Deux fois par semaine, ils s’organisent pour ouvrir ce local. Les adhérents viennent sur ces temps et achètent ce dont ils ont besoin (pas de pré-commande).
L’organisation et le fonctionnement de la coopérative sont complètement autogérés. Ce sont les adhérents qui choisissent les produits et organisent le fonctionnement de la coopérative, chaque membre apportant sa contribution. La recherche de producteur, les commandes des produits, leur réception, leur rangement, la comptabilité sont prises en charge par les adhérents. Pour organiser tout cela, ils se réunissent une fois par mois.

Mais le GASE n’est pas qu’une épicerie. Pour certains, c’est même un prétexte : un prétexte pour se rencontrer, pour échanger et débattre, pour se connaitre. C’est la base si l’on veut se rendre service, mutualiser des choses et créer de la solidarité au sein d’un quartier, d’un territoire.

Nos maraîchers reconnus pour leurs valeurs, leur savoir-faire et leurs légumes

Invités par un de nos Amapiens travaillant au Crédit Agricole à participer à ce concours Talents Gourmands, nos maraîchers ne se doutaient pas qu’ils en seraient les lauréats. Des maraîchers bio 100% AMAP reconnus par un jury composé, entre autres, de représentants de cette banque connue pour son soutien à l’agriculture chimique et productiviste, c’est réjouissant à plus titre. Cela montre aussi que les lignes bougent. Que, un peu partout, ça réfléchit. Notre AMAP est heureuse de cette reconnaissance accordée à un savoir-faire et à des produits. Par ailleurs, parmi les membres de ce jury, on relève des étoiles de la gastronomie et de la restauration. Quelque part, ils valident notre goût et nos attentes.